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Ressortissants de la CIPAV : des opportunités commerciales
Les arguments s’affinent.
Leur impact est plus fort.
A titre d’illustration, examinons la situation des ressortissants de la Cipav, la caisse interprofessionnelle des professions libérales.
Le tableau suivant récapitule les niveaux de retraite pouvant être obtenus avec une carrière linéaire au sein du régime CIPAV.
Les simulations sont établies sur la base de la réglementation actuelle et avec un départ à 65 ans.
En conséquence, les arguments commerciaux s’imposent :
2- PREVOYANCE
2-1 Les indemnités journalières
Aucune indemnité journalière n’est servie.
En conséquence, la souscription d’un contrat facultatif est indispensable
2-2 L’invalidité
Le montant des prestations servies par la Cipav dépend de la classe de cotisations souscrite par l’assuré (en effet, seule la classe A est obligatoire).
Cependant, même avec l’option la plus élevée, les prestations s’avèrent insuffisantes.
Par exemple, si l’assuré est reconnu en invalidité à 100 % le montant de la pension annuelle sera fonction de la classe choisie, soit 4 930 € par an en classe A, 14 790 € en classe B et 24 650€ en classe C.
2-3 Le décès
Le montant des prestations servies par la Cipav dépend là encore de la classe de cotisations souscrite par l’assuré.
Bien que faisant parti des régimes obligatoires procurant les meilleures garanties, les prestations de la Cipav s’avèrent là aussi insuffisantes.
Le montant du capital décès varie de 14 880 € à 74 400 €.
Celui de la rente conjoint et de la rente éducation vont quant à eux de 1 488 € à 7 440 € par an.
En maîtrisant les vides de garantie des régimes obligatoires de chaque catégorie de non salarié, le commercial va faire la différence.
Le client n’aura plus la sensation d’un discours standard mais bien de la prise en compte de sa situation particulière.
L’affaire ne sera alors pas loin d’être signée !
Bruno CHRETIEN
Dirigeant de Factorielles